SBIR de l'avis de Claude...
Posté : 15 août 2026, 12:11
Bonjour a tous,
J'avais 5 minutes a perdre pour causer un peu avec Claude plutot que de deranger la communauté du forum pour rien (je sais ce n'est qu'une IA), et toujours en vue d'apporter de modestes améliorations quant à l'acoustique de mon lieu de vie, je me suis demandé;
Si je dispose d'enceintes "peu profondes" disons ~ 30cm et que j'appose dans leur prolongement (donc entre le mur arriere et l'enceinte) un materiau amortissant (ce qui donnerait ~ H80 x L40 x 20P) cela va t'il avoir une quelconque incidence sur la reverberation et eventuellement sur des modes.
Je lui ai proposé, Baso, LDR ou LDV.
Et bien j'ai été surpris de sa reponse et j'aimerais bien avoir un retour de votre part sur le sujet...
"Ce que ça va apporter
Le bloc devient solidaire de l'enceinte et vient se placer dans l'espace entre le dos du caisson et le mur arrière. Ça agit sur un phénomène précis : le SBIR (Speaker Boundary Interference Response), c'est-à-dire les interférences entre le son direct de l'enceinte et sa réflexion sur le mur arrière proche. Cette réflexion crée un peigne de cancellations/additions dans la réponse en fréquence, typiquement entre 80 Hz et 300-400 Hz selon la distance enceinte-mur — une zone qui touche à la fois le haut du spectre modal et le bas de la réverbération classique.
Avec 20 cm d'épaisseur collés au dos de l'enceinte :
Au-dessus de ~400 Hz : absorption efficace de l'énergie qui partait vers l'arrière, donc réduction nette des réflexions précoces sur le mur du fond.
Entre ~150 et 400 Hz : effet partiel mais réel sur le SBIR, car vous interceptez l'onde avant même qu'elle atteigne le mur — contrairement à un panneau collé au mur, ici la distance entre la source (le haut-parleur/caisson) et l'absorbant est fixe et courte, ce qui peut aider à atténuer une partie de cette bosse d'interférence.
En dessous de 150 Hz, et a fortiori sur les modes propres de la pièce (résonances aux fréquences propres liées aux dimensions L/l/H) : effet quasi nul. Ces phénomènes sont gouvernés par la géométrie globale de la pièce, pas par ce qui se passe localement contre l'enceinte.
J'avais 5 minutes a perdre pour causer un peu avec Claude plutot que de deranger la communauté du forum pour rien (je sais ce n'est qu'une IA), et toujours en vue d'apporter de modestes améliorations quant à l'acoustique de mon lieu de vie, je me suis demandé;
Si je dispose d'enceintes "peu profondes" disons ~ 30cm et que j'appose dans leur prolongement (donc entre le mur arriere et l'enceinte) un materiau amortissant (ce qui donnerait ~ H80 x L40 x 20P) cela va t'il avoir une quelconque incidence sur la reverberation et eventuellement sur des modes.
Je lui ai proposé, Baso, LDR ou LDV.
Et bien j'ai été surpris de sa reponse et j'aimerais bien avoir un retour de votre part sur le sujet...
"Ce que ça va apporter
Le bloc devient solidaire de l'enceinte et vient se placer dans l'espace entre le dos du caisson et le mur arrière. Ça agit sur un phénomène précis : le SBIR (Speaker Boundary Interference Response), c'est-à-dire les interférences entre le son direct de l'enceinte et sa réflexion sur le mur arrière proche. Cette réflexion crée un peigne de cancellations/additions dans la réponse en fréquence, typiquement entre 80 Hz et 300-400 Hz selon la distance enceinte-mur — une zone qui touche à la fois le haut du spectre modal et le bas de la réverbération classique.
Avec 20 cm d'épaisseur collés au dos de l'enceinte :
Au-dessus de ~400 Hz : absorption efficace de l'énergie qui partait vers l'arrière, donc réduction nette des réflexions précoces sur le mur du fond.
Entre ~150 et 400 Hz : effet partiel mais réel sur le SBIR, car vous interceptez l'onde avant même qu'elle atteigne le mur — contrairement à un panneau collé au mur, ici la distance entre la source (le haut-parleur/caisson) et l'absorbant est fixe et courte, ce qui peut aider à atténuer une partie de cette bosse d'interférence.
En dessous de 150 Hz, et a fortiori sur les modes propres de la pièce (résonances aux fréquences propres liées aux dimensions L/l/H) : effet quasi nul. Ces phénomènes sont gouvernés par la géométrie globale de la pièce, pas par ce qui se passe localement contre l'enceinte.