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Re: Traitement acoustique en pièce de vie (split L'aigu en mono Front)
Posté : 09 mai 2026, 10:14
par Jérome775
C’est mon ami Greg Lagarrigue qui m’a conseillé sur le type d’amortissement à choisir : de la laine de coton recyclé. Ensuite, j’ai surtout cherché à traiter l’acoustique là où je pouvais le faire, tout en conservant un rendu esthétique.
Il y a 100 mm d’épaisseur du sol au plafond, avec un vide d’air d’environ 40 mm. Sur la partie basse, qui sert de support à l’écran du projecteur, l’épaisseur atteint 200 mm, avec à l’arrière un feutre afin de conserver la meilleure transparence acoustique possible.
Au-dessus de la bibliothèque, il y a environ 300 mm au plafond ; ce sont des plaques de Basotect.
Il y a sûrement un léger effet de bass trap avec les panneaux latté, i le feutre est assez rigide. Enfin, je ne pense pas que l’effet soit très important.
Re: Traitement acoustique en pièce de vie (split L'aigu en mono Front)
Posté : 09 mai 2026, 10:26
par Jérome775
Pour la partie home cinéma, je ne cherche pas à obtenir les meilleures performances possibles à tout prix. Prochainement, je passerai d’une configuration 5.0.4 à un système 5.1.2 : les enceintes surround arrière prendront la place des Atmos, avec au total quatre Genelec 8030.
Ce que je recherche avant tout, c’est la plus grande transparence sonore possible, avec le meilleur compromis entre qualité, prix et encombrement. J’ai donc choisi un processeur Arvus H2-4D, qui conserve le signal en numérique sans ajouter d’effets , afin de privilégier un décodage le plus pur possible. Le volume est ensuite confié à un miniDSP 88D associé à des DAC externe.
Re: Traitement acoustique en pièce de vie (split L'aigu en mono Front)
Posté : 10 mai 2026, 07:20
par Jean Fourcade
@indien,
La possibilité de réinjecter de la réverbération est certainement une expérience intéressante et apporte indéniablement une sensation d’ampleur supplémentaire sur certains morceaux.
Mon propos portait davantage sur la perception subjective du TR selon la répartition des absorbants dans des salles présentant pourtant un TR identique.
On a souvent tendance à penser que notre perception sonore est totalement passive. Or, les études en psychoacoustique montrent au contraire que le cerveau joue un rôle extrêmement actif, allant parfois jusqu’à altérer la perception « pure » afin de préserver la cohérence entre les différents sens, notamment entre la vision et l’audition.
Par exemple, on peut ressentir un certain malaise dans une pièce fermée présentant un TR très faible, alors qu’à l’extérieur — malgré une quasi-absence de champ réverbéré — cette sensation disparaît totalement.
Chez moi, le champ réverbéré varie énormément selon la position de l’auditeur et celle de la source sonore.
C’est pour cette raison que j’accorde désormais assez peu d’importance au temps de réverbération tel qu’il est généralement calculé, c’est-à-dire à partir de multiples moyennes effectuées avec différentes positions de source.
Cette mesure reste pertinente pour la mise au point du traitement acoustique, mais elle ne renseigne ni sur la véritable distance critique, ni sur la sensation de confort ou de bien-être dans une salle d’écoute.
@kro
Oui, avec un mur avant réfléchissant, il devient nécessaire d’encastrer les enceintes. Dans le cas de l’utilisation de pavillons, il est préférable d’opter pour des modèles dont la bouche présente une surface plane et tangente au mur.
Avec des enceintes éloignées du mur, il faut, dans la mesure du possible, placer un matériau absorbant entre le mur et l’enceinte, avec l’épaisseur la plus importante compatible avec les contraintes existantes.
Re: Traitement acoustique en pièce de vie (split L'aigu en mono Front)
Posté : 10 mai 2026, 10:08
par Elgrosso
Jérome775 a écrit : ↑09 mai 2026, 10:14
C’est mon ami Greg Lagarrigue qui m’a conseillé sur le type d’amortissement à choisir : de la laine de coton recyclé. Ensuite, j’ai surtout cherché à traiter l’acoustique là où je pouvais le faire, tout en conservant un rendu esthétique.
Il y a 100 mm d’épaisseur du sol au plafond, avec un vide d’air d’environ 40 mm. Sur la partie basse, qui sert de support à l’écran du projecteur, l’épaisseur atteint 200 mm, avec à l’arrière un feutre afin de conserver la meilleure transparence acoustique possible.
Au-dessus de la bibliothèque, il y a environ 300 mm au plafond ; ce sont des plaques de Basotect.
Il y a sûrement un léger effet de bass trap avec les panneaux latté, i le feutre est assez rigide. Enfin, je ne pense pas que l’effet soit très important.
Ca fait dans les 10m2 j’imagine, ça commence a faire.
As tu mesuré avant/après, que ce soit juste sur la RF ou plus avancé sur le decay etc ?
Je sais que c’est pénible, je n’ai moi-meme jamais pris le temps de faire correctement ces mesures a chaque modification, du coup ça reste tres empirique et surement loin de l'optimum.
Re: Traitement acoustique en pièce de vie (split L'aigu en mono Front)
Posté : 12 mai 2026, 09:55
par Indien
Jean Fourcade a écrit : ↑10 mai 2026, 07:20
@indien,
La possibilité de réinjecter de la réverbération est certainement une expérience intéressante et apporte indéniablement une sensation d’ampleur supplémentaire sur certains morceaux.
Mon propos portait davantage sur la perception subjective du TR selon la répartition des absorbants dans des salles présentant pourtant un TR identique.
On a souvent tendance à penser que notre perception sonore est totalement passive. Or, les études en psychoacoustique montrent au contraire que le cerveau joue un rôle extrêmement actif, allant parfois jusqu’à altérer la perception « pure » afin de préserver la cohérence entre les différents sens, notamment entre la vision et l’audition.
Par exemple, on peut ressentir un certain malaise dans une pièce fermée présentant un TR très faible, alors qu’à l’extérieur — malgré une quasi-absence de champ réverbéré — cette sensation disparaît totalement.
Chez moi, le champ réverbéré varie énormément selon la position de l’auditeur et celle de la source sonore.
C’est pour cette raison que j’accorde désormais assez peu d’importance au temps de réverbération tel qu’il est généralement calculé, c’est-à-dire à partir de multiples moyennes effectuées avec différentes positions de source.
Cette mesure reste pertinente pour la mise au point du traitement acoustique, mais elle ne renseigne ni sur la véritable distance critique, ni sur la sensation de confort ou de bien-être.
Bonjour Jean,
faire comme tu l’as fait, partir d’une salle très mate et amortie jusque bas en fréquence avec ensuite des enceintes à directivité assez marquée jusque bas en fréquence, me semble une bonne base de travail pour ensuite gérer la diffusion… principalement à l’oreille.
Le champ des possibles est alors énorme tant leur impact peuvent modifier le perçu global.
Tu en es déjà là dans ton installation ?