À la suite d'une discussion technique avec ChatGPT consacrée au problème récurrent de la localisation du canal central dans une installation équipée d'un écran non transonore, j'ai décidé d'expérimenter une solution originale consistant à ajouter un second haut-parleur de médium sous l'écran.
L'idée était de compléter l'enceinte centrale principale, située au-dessus de l'écran, par un
DAYTON AUDIO RS52AN-8 installé au centre, sur la tuile acoustique située sous l'écran. Cette tuile est positionnée devant la partie supérieure du caisson de grave, ce qui a permis d'intégrer ce haut-parleur sans modifier l'architecture générale de l'installation.
L'objectif n'était pas de créer une seconde voie centrale indépendante, mais de répartir la bande de fréquences la plus déterminante pour la localisation des dialogues entre deux sources verticalement espacées. Après plusieurs séries de mesures et de réglages (filtrage, délais, niveaux, égalisation et mise en phase), cette solution a permis de déplacer le
centre acoustique apparent du canal central vers le milieu de l'écran tout en rendant la localisation verticale moins critique.
Les essais ont ensuite été étendus aux voies gauche et droite. Dans ce cas, un retard a été optimisé entre les deux médiums de chaque enceinte afin d'optimiser leur directivité. L'objectif n'était pas d'élargir artificiellement la scène sonore, mais d'uniformiser la réponse des voies gauche et droite sur l'ensemble de la largeur du canapé. Cette optimisation permet de conserver un équilibre tonal et une image stéréophonique cohérents pour les différents auditeurs, tout en améliorant la stabilité de la scène frontale lorsque la position d'écoute varie latéralement.
À l'écoute, les résultats sont particulièrement encourageants. Les dialogues semblent provenir naturellement du centre de l'écran, les objets sonores restent cohérents avec l'image et la scène frontale conserve une excellente stabilité sur l'ensemble de la zone d'écoute. En position assise, le système tolère également une variation de hauteur de plusieurs centimètres sans dégradation perceptible de la cohérence spatiale.
Cette expérimentation montre qu'une approche fondée sur le contrôle de la directivité, de la répartition spatiale de l'énergie sonore et du
centre acoustique apparent peut constituer une alternative intéressante aux solutions habituellement retenues pour les écrans non transonores. Elle ne cherche pas à créer des effets spectaculaires, mais à améliorer la cohérence audiovisuelle et l'homogénéité de la restitution pour plusieurs auditeurs.
Les résultats présentés restent naturellement le fruit d'une démarche expérimentale et mériteraient d'être validés par un protocole d'écoute en double aveugle. Une telle validation permettrait de confirmer objectivement les bénéfices observés et de déterminer dans quelle mesure cette approche pourrait être reproduite sur d'autres installations présentant les mêmes contraintes.
Ci-Joint l'échange sur les résultats avec ChatGTP